Une journée à la maison seule avec eux

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Photo extraite du blog « Nous les femmes »

 

C’est la nuit, tout le monde dort, silence absolu dans la maison… 

6h45 : OUIIIIIINNNNNN ! Coup de coude à l’homme … Je crois qu’il est réveillé ! Ah non hier c’était moi, aujourd’hui c’est ton tour! Ok ok … (Ca coûte rien de tenter..) Je me lève et tâtonne jusqu’à la chambre de mon bébé dans le noir (bah oui, faut pas réveiller la grande). Biberon, câlin, rototo, couche, et c’est parti pour les pouet pouet dans le parc !

7h : Mamannnn ze peux me lever ?  Oui oui chérie. Lait chocolat. Un petit dessin animé (ouuuuuuh c’est mal ! Bon à la fois c’est les vacances on fait bien ce qu’on veut, nan mais oh ! ). Elle s’habille pendant que j’habille son frère. Je m’habille vite tant que l’homme n’est pas au boulot (eh oui sinon jsuis bonne pour passer la journée en pyj!)

8h30: La puce joue, je range, elle dérange, je lui demande de ranger, elle ne range pas…Hum… Je laisse tomber, on rangera ce soir. Quelques lessives avec mon ptit bonhomme dans les bras (allier le sport aux tâches quotidiennes : OP-TI-MI-SA-TION).

9h: Ptit chat au dodo pour sa sieste du matin. Tiens, je prendrais bien un ptit déj !  Direction la cuisine … Maman ! On peut faire de la « patate modeler » ? Hum… Bon ok c’est parti. 

9h30 : En une demi-heure elle a réussi à en coller par terre, sur la table, sur ses chaussettes, ses cheveux … On range (enfin on commence à deux et je finis… seule). Tu vas jouer un peu dans ta chambre ma chérie? Et c’est parti pour le diadème, la baguette magique et la robe pailletée LIBEREEEEE DELIVREEEE, ze ne mentirai plus ZAMAIS !

10h30 : Ptit chat a faim ! Moi aussi d’ailleurs … Bib et thé sur le canapé pendant que la puce saupoudre le salon avec les paillettes de sa robe.

11h : Allez on va se faire une ptite balade ! Pharmacie ? Auchan ? Parc? Kiabi ? (perso je pencherais plus pour un salon de thé ou un institut de massage…)

12h : Z’ai faim MAMAN!.On va manger des lentilles, tu te souviens comme à la cantine, tu adores ça la bas ! Oui mais j’aime que à la cantine, PAS à la maison… Et pendant ce temps petit Chat sur le ventre fait du sur-place en étant persuadé qu’il avance Maman, t’as vu? Gaspard il arrive pas à bouger! Chutt… Ne lui dis pas surtout !

12h30 : Ptit chat à la sieste. On lit l’histoire avec ma grande (« Martine a un accident » : sa préférée. Véridique.)

13h: Sieste pour ma grande. Après 15 minutes de tentatives de négociations, elle se décide à dormir. JE PEUX ENFIN ME POSER ! Que faire de mes deux heures de tranquillité ? Plier le linge, préparer mes cours, trier les placards… Panique à bord, ça va passer tellement vite ! Bon faut pas que j’oublie le p’tit coup de fil à ma mère, et les textos à ma sœur (ça me rebooste 🙂 ). 

15h : Tout le monde se réveille ! L’heure du goûter : Compote, pitch (qu’on éclate bien sûr) et biberon pour ptit chat…

16h : J’aime bien ressortir avec eux quand il fait beau. Sinon on fait des puzzles, des jeux de société… (Toujours les mêmes alors qu’il y en a 800 dans le placard). Je baille.

18h : Tenter de préparer le dîner en finissant un puzzle d’une main, avec bébé dans les bras… Mais quand est-ce qu’il rentre papa …?

18h30 : J’entends la voiture ! Mon fidèle co-équipier rentre du boulot : Alléluiah !

Lui : Ca a été la journée ? Vous avez fait quoi ? 
Moi : Oh tu sais… Pas grand chose … 

Bref, un grand bravo à toutes les mamans au foyer, je vous admire ! ❤

Comment j’ai réussi à faire dormir mon bébé

Avant tout, je tiens à tous vous souhaiter une belle année 2017 pleine de tout ce que vous souhaitez. Et surtout sans stress ni fatigue (oui je sais c’est impossible pour ceux d’entre vous qui sont parents mais on peut se le souhaiter quand même 😉

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Depuis la naissance de mon fils, fin octobre, j’écris moins sur le blog. Et pourtant je suis en congé maternité (qui se termine bientôt) et je suis donc tout le temps à la maison. Mais je peine à trouver du temps pour écrire, voir mes amis, m’occuper de la maison, faire la cuisine, voire me laver ^^

Mon fils m’a beaucoup accaparée car il dormait peu et surtout « mal » depuis sa naissance (micro-siestes de 5minutes). Et un nourrisson qui dort peu est un nourrisson fatigué. Et un nourrisson fatigué est un nourrisson qui pleure … beaucoup, beaucoup ! 
Après m’être assurée qu’il n’avait pas de souci d’ordre médical (type reflux), j’ai testé 1001 techniques pour faciliter son endormissement. 

Je vais donc vous les donner et vous dire lesquelles ont marché. Car à maintenant 2mois, il dort bien mieux qu’avant, même si ce n’est pas encore parfait. 

Les difficultés que j’ai rencontrées sont surtout sur la journée, car son endormissement le soir a toujours été beaucoup plus simple. 

Peut-être que certaines techniques fonctionneront avec vos bébés, ce que je vous souhaite, car je sais à quel point le manque de sommeil peut-être néfaste pour le bébé, mais aussi les parents, les frères et sœurs… Et cela peut avoir des répercutions négatives importantes sur l’équilibre du couple et de la famille (genre les engueulades au milieu de la nuit, ça vous parle ? )

  • Repérer les signes de fatigue de l’enfant

La base de la base. Coucher un enfant qui n’a pas sommeil, c’est s’assurer de perdre son temps et sa patience pour un résultat nul. J’ai eu du mal à savoir au début quand mon bébé était fatigué car il pleurait tout le temps (au cas où vous ne l’auriez pas encore compris ^^). Maintenant je repère bien certains signes qui ne trompent pas : il chouine (dans son transat, son parc mais aussi dans les bras), il frotte ses yeux, il ne fixe plus du regard (regard vague), ne sourit plus, s’agite. A ces signes, hop au dodo. Si on le couche avant ou après on risque de rater son « train du sommeil » et devoir attendre le prochain, environ 40minutes plus tard. Lorsqu’il était tout petit et que les signes étaient moins nets, je le couchais en moyenne 1h à 1h30 après son dernier réveil (j’avoue que ça ne marchait pas toujours).  

  • Respecter ses différentes phases

Un bébé a des phases simples : éveil, repas, dodo. Lorsqu’on le couche, il doit avoir suffisamment mangé (allez coucher un enfant qui a faim, c’est peine perdue!). Il doit aussi avoir eu des moments d’éveil « qualitatifs » (stimulations, discussions et câlins avec papa, maman…). 

  • S’assurer que rien ne le gène

Lorsqu’il pleure dans son lit, il peut par exemple avoir un petit rot coincé (il suffit de le lever et hop en général le rot sort tout seul) ou avoir mal au ventre (coliques). Un bébé douloureux aura du mal à s’endormir c’est évident. Le mien a eu pas mal de coliques, je pourrai vous faire un article spécial sur le sujet, si cela vous intéresse. Il peut avoir froid (voir dans le creux de son cou s’il est froid), ou chaud (il est rouge et chaud). Certains bébés n’arriveront pas à dormir avec la couche sale alors que ça n’en dérangera pas d’autres (comme ma fille, quelle crado ^^).

  • Respecter un rituel immuable

Un bébé doit comprendre ce qui se passe quand on va le coucher. Moi je lui explique à chaque sieste et coucher du soir que je vais le mettre dans son lit pour qu’il se repose, que je ne suis pas loin et qu’on se retrouve après. Je lui mets sa gigoteuse, sa petite musique (toujours la même), je lui donne son doudou… Et j’applique ce rituel à chaque fois. Ça le rassure et il ne panique plus comme au début quand je le dépose dans son lit. Puis au fur et à mesure qu’il grandit, on adapte les rituels en intégrant par exemple une histoire (ici)… 

  • Apprendre à reconnaître ses préférences de sommeil

Ma fille dormait mieux dans le bruit et la lumière alors que mon fils a besoin de calme et d’obscurité pour faire de bonnes siestes. Il faut trouver ce qu’ils aiment le plus et qui favorisera le calme et l’endormissement. Ça nécessite énormément d’observation (je n’ai fait que ça les premières semaines). On teste et on voit. 

Certains bébés auront un besoin de succion important et donc prendront le pouce (ou la tétine quand ils n’arrivent pas à prendre le pouce). Ma fille n’avait pas besoin de grand chose pour s’endormir petite alors que mon fils prend une tétine et un lange qu’il se frotte sur le visage (il aime même se recouvrir carrément le visage avec, et créer par la même occasion des attaques à sa mère …)

Chaque bébé a ses préférences sur l’endroit de la sieste : dans son lit, dans les bras, dans le transat, sur un coussin de maternité… Le mien s’endort très vite dans son cosy, il s’y sent rassuré et enchaîne les heures de sommeil. Ce n’est pas le mieux pour son dos, c’est pour cela que je limite aux siestes quand il a du mal à s’endormir. Mais bon, quand on a un bébé qui dort mal… Il vaut mieux qu’il dorme n’importe où plutôt que pas du tout ! En grandissant, il finira par accepter son lit petit à petit. Les balades en poussette et en voiture sont assez miraculeuses pour aider bébé à dormir, à tester quand on n’en peut plus (c’est mieux que de le jeter par la fenêtre…^^)

  • Les pleurs du soir

Au moment où je vous écris, nous sommes en plein dedans : à la tombée de la nuit (vive l’hiver et la nuit qui tombe vite!), bébé se met à pleurer sans réussir à s’endormir et est très difficile à calmer. On pense qu’il a faim alors on le nourrit. Sauf que ce n’est pas de la faim mais ce qu’on appelle les « pleurs du soir ». Ils commencent souvent autour de la fin du 1er mois de l’enfant et sont signes qu’il commence à faire la distinction jour-nuit (donc c’est plutôt positif !). Le point négatif c’est qu’on a un bébé inconsolable pendant quelques minutes à quelques heures (chez nous 2h en moyenne…). C’est usant surtout quand on a fait sa journée et qu’on est soi-même fatigué ! 

Pas de recette miracle, si ce n’est de se rassurer : c’est normal et ça s’arrête autour des 3mois du bébé. Nous on le prend en porte-bébé dans ces moments-là, on lui donne son bain pour le détendre et … on prend notre mal en patience.

  • Emmailloter son bébé

Les jeunes bébés ont ce qu’on appelle le « réflexe de Moro » qu’ils peuvent conserver jusqu’à 3 mois : c’est comme un sursaut qui leur fait écarter les bras d’un coup et peut donc les réveiller quand ils dorment. C’est tout à fait normal, le système neurologique n’est pas encore bien fini. Si cela les réveille, on peut les emmailloter (grâce à la couverture « miracle » de RedCastle par exemple). Cela les rassure et évite les réveils intempestifs. Pour mon fils, cela n’a pas fonctionné car il n’aimait pas être comprimé mais certains bébé aiment bien. 

  • Et quand ça ne marche pas ? 

Rien n’est miraculeux, il faut laisser du temps à son bébé. Il a passé 9 mois dans le ventre de sa maman, avec nourriture et dodo à volonté dans un cocon bien chaud et sécurisant. Avec la reprise du travail, souvent on a envie qu’il fasse ses nuits vite pour pouvoir nous-mêmes nous reposer. Mais il a son rythme propre et nous devons nous adapter à lui, même si c’est usant. Un bébé qui fait ses nuits à la sortie de la maternité et qui fait 3 grosses siestes par jour à 2 mois, ça n’existe pas ! (enfin si pour quelques rares chanceuses)

Petite info : Médicalement parlant, un bébé qui fait ses nuits c’est un bébé qui dort au moins 5h d’affilée entre 23h et 5h. Donc en gros, un bébé qui dort de 23h à 4h est considéré comme « faisant ses nuits »…Hum… Pour moi c’est pas une nuit ça !^^ 

  • Ne JAMAIS comparer aux autres

Le meilleur conseil que je pourrais donner (et que je n’applique pas toujours) : ne comparez pas votre bébé à ceux des autres. Il y aura toujours autour de vous des mamans dont le bébé dort 10h de suite par nuit dès sa naissance et qui fait plein de siestes facilement. Moi-même, j’ai eu pour ma fille beaucoup de chance concernant son sommeil. J’ai beau les élever de la même façon mais ils sont différents, il faut l’accepter. Ce n’est pas de notre faute si notre bébé dort mal, on n’est pas de mauvaises mères. On a juste un bébé qui a besoin d’être aidé dans son apprentissage du sommeil. 

Ah oui ! Une dernière astuce : parlez à votre bébé. Expliquez lui la situation. Je me souviens d’un soir où je n’en pouvais plus, je lui ai demandé de me laisser dormir car j’étais fatiguée et que j’avais besoin d’énergie pour bien m’occuper de lui. Je lui ai dit qu’il en était capable et que j’avais confiance en lui. Cette nuit là il a dormi 8h d’affilée. C’est peut-être un hasard mais je ne crois pas, ils comprennent tout ces petits machins-là ! 🙂

J’ai écrit un gros pavé mais j’espère que cela pourra aider certains d’entre vous.
Si vous avez d’autres conseils à ajouter, ou que vous avez vous-mêmes des difficultés dans le sommeil de votre bébé, n’hésitez pas à écrire en commentaire. On est là pour partager et s’entraider ! 

Allez je vais me coucher … ^^ 

 

S’habiller le matin…ou comment rendre folle sa mère

 

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3 ans, l’âge où l’on devient plus autonome, l’âge où on va à l’école, et l’âge où on s’affirme aussi… 

Ma fille n’a jamais été vraiment passionnée par les vêtements. Je l’ai toujours habillée comme je le voulais sans lui demander son avis. Mais ça c’était avant…

Depuis qu’elle a 3 ans, elle s’intéresse de plus près à sa tenue. Dans les magasins, elle donne son avis (en général elle n’aime pas grand-chose ^^) mais au final c’est toujours moi qui ai le dernier mot (pas trop de rose, ni de motifs trop marqués ou de couleurs agressives, et interdiction formelle aux trucs « Disney » même les culottes … Oui oui je sais je suis dure 🙂 ).

Et le matin, quand il faut l’habiller pour l’école… c’est la fête ! 

– Non, je veux pas ce pantalon, il me serre ! 
– Non pas ce gilet, il gratte ! 
– Pas de pince dans les cheveux ça me fait mal!
– Ze veux mes sandales! (température extérieure 5°C)
– Ze veux ma culotte rose (la seule qui est dans le bac à linge sale)
– Z’aime pas ce pull ! (alors que la veille c’était son préféré)

Bref… Un bon moment … 

Du coup, j’ai testé quelques techniques:

  • préparer sa tenue la veille en lui montrant pour éviter les surprises le matin
  • la laisser choisir quelques accessoires (pince, culotte, chaussettes)
  • préparer deux tenues et lui demander de choisir sa préférée (j’ai vite arrêté cette technique, ça me demandait deux fois plus de boulot)
  • l’habiller moi-même entièrement pour gagner du temps (ça ne marche pas)

Et au final, la technique qui fonctionne le mieux, c’est de préparer la veille. Et le matin, je lui demande de s’habiller seule comme une grande et de m’appeler si elle n’y arrive pas. Elle s’en sort pas mal, il faut juste l’aider à enfiler la tête pour le tee-shirt et le pull mais pour le reste elle fait seule. 

En revanche, pour la vitesse, il y a encore du boulot… Il lui faut 20 bonnes minutes (elle fait de grannnnndes pauses, va chercher ses doudous, fait un puzzle, traîne à poil … ).
Et les « dépêche-toi! » sont assez inefficaces. Pour le moment, ce n’est pas vraiment un problème vu que je ne travaille pas mais quand je vais reprendre il va falloir qu’elle aille plus vite, c’est certain. 

Bref, moi qui me disais qu’avec une fille ce serait un vrai plaisir de l’habiller… Bah à partir de 3 ans on s’amuse nettement moins quand elle a décidé de dépareiller de belles tenues que j’ai pris plaisir à lui acheter… Du coup j’opte souvent pour des basiques qu’on peut associer facilement. 

Aux mamans de petites filles encore bébés, profitez tant qu’elles sont petites 🙂

Connaissez-vous cela avec vos filles ? Ou vos garçons d’ailleurs ? 

Propre du jour au lendemain !

enfant toilettes 

Ma fille a eu 3 ans le 10 Juillet, et depuis ses 2 ans et demi, nous avons acheté un pot pour tranquillement l’amener à être propre. Au départ, je n’étais absolument pas stressée, je savais que la propreté se mettait en place entre 2 et 3 ans. Et je trouvais ridicule de lui proposer le pot avant car elle n’était pas prête et bien trop petite. 

Je savais aussi que la propreté devait venir de l’enfant, et qu’il fallait éviter de se lancer dans cet apprentissage durant sa période d’opposition. De plus, avec nos boulots et notre manque de temps chronique, pour être sincère, nous n’étions pas pressés de s’y mettre ! La couche a malgré tout un côté bien pratique

J’ai donc attendu ses 2 ans et demi pour essayer une multitude de techniques que je vous avais détaillées dans cet article. J’ai commencé à Noël mais ne la sentant pas prête, j’ai arrêté pour retenter à Pâques. Ce fut un nouvel échec. 

J’ai donc lâché l’affaire après les vacances de Pâques en me disant que je verrai cet été. Je ne voulais pas que ça finisse en pleurs ou blocage. Je ne voulais pas non plus la poser sur le pot tous les quarts d’heure (j’ai quand même autre chose à faire de mes journées ^^), ou lui donner un bonbon à chaque pipi… Je voulais qu’elle comprenne que faire pipi sur le pot c’était bien, mais surtout normal. Pas de quoi faire de grandes fêtes ou avoir des récompenses à chaque pipi…

Je vous passe le nombre de commentaires du style « toujours pas propre? », « Va falloir qu’elle s’y mette! », « Tu penses à la mettre sur le pot de temps en temps? »…

Et puis on a fêté ses 3 ans le 10 Juillet en famille. Et tout a changé dès le lendemain. 

Je ne sais pas ce qui s’est passé dans sa tête. Je ne sais pas si elle s’est dit que 3 ans c’était le bon moment… Mais elle est devenue propre le 11 juillet, toute seule ! Elle s’est mise à aller d’elle-même sur le pot pour la petite (et la grosse) commission, à s’essuyer toute seule, à vider le pot dans les toilettes, à tirer la chasse d’eau, à se rhabiller…

« Maman, regarde, ze fais toute seule! »

Et depuis le 11 Juillet, pas un accident! Nous sommes partis en vacances le 15 juillet à 6h de route de chez nous. Même durant le long le trajet, elle a géré comme une chef, elle a testé les toilettes d’autoroutes, de restos, de parc… C’est elle qui nous dit quand elle veut. On n’a pas besoin de lui rappeler, elle se gère toute seule. On n’a plus remis de couche depuis le 11 Juillet, sauf pour la sieste et la nuit (d’ailleurs les couches sont sèches au réveil donc je pense qu’elle est même prête pour la propreté de nuit).

Bref, je n’en croyais pas mes yeux ! 

Et si j’avais un conseil à donner aux les parents qui s’inquiètent de la propreté tardive de leur enfant ou de comment s’y prendre pour lui apprendre…Et bien justement, ne faites rien ! C’est l’enfant qui décide du bon moment en fonction de sa maturité. Ce n’est pas vous. Vos tentatives risqueraient au contraire de le bloquer et de repousser cette étape.

Alors pas de panique, gardez votre énergie et faites confiance à votre enfant… 🙂

Un terrible Three ?

terrible three

Comme vous le savez, ma fille vient d’avoir 3 ans. Et depuis quelques semaines, son comportement a bien changé. 

On m’avait parlé du Terrible Two avec ses phases d’affirmation. Comme je vous le racontais ici, elle a traversé cette période difficile. Puis les choses se sont calmées et nous pensions que tout ça était derrière nous. 

Hors, depuis peu, son caractère n’est plus le même. Nous avons parfois du mal à la reconnaître (sa nourrice aussi d’ailleurs).

Elle boude pour rien, refuse de m’aider sur des tâches qu’elle adorait faire, ne « sait plus faire » certaines choses (comme mettre ses chaussures). Et puis elle crie. Et ça, on ne peut pas dire qu’on était habitués avec elle ! Ce n’est pas une petite fille qui pleurnichait ou qui criait mais il faut bien avouer qu’en ce moment si ! Lorsqu’on s’oppose à elle, ou qu’elle n’est pas d’accord, elle l’exprime très vivement. Si on la met dans un coin de la pièce pour qu’elle se calme, elle se met à pleurer mais vraiment très fort. Et puis j’ai parfois le droit à quelques phrases assassines du genre « je ne veux plus te voir! », ou encore « tu peux partir, moi je reste avec papou! » (ah son papa… Œdipe quand tu nous tiens!)

Bref, elle peut passer d’une émotion très positive à la colère en un quart de seconde. 

Elle est également moins « sociable », refuse souvent de dire bonjour ou au revoir, n’aime pas quand les gens viennent lui parler au supermarché, à la poste… Alors qu’avant elle racontait plein de choses aux inconnus. Elle se montre plus méfiante

Heureusement, elle n’est pas toujours comme ça, et redevient parfois « comme avant ». Je me dis que c’est sûrement une phase et que ça va passer. Nous essayons avec son papa de rester calme, de ne pas partir dans les cris nous non plus mais il faut bien avouer que parfois c’est à devenir fou ! (surtout quand elle part en crise pour des micro-détails, tels qu’une cuillère de dînette perdue ou sa culotte préférée qui est à laver…).

Je me pose évidemment des questions. Je sais que le Terrible Two est normal mais on ne m’a pas parlé d’un Terrible Three… 

J’ai réfléchi aux causes possibles, j’en ai d’ailleurs parlé avec plusieurs mamans blogueuses:

  • La fatigue de fin d’année ? 
  • L’approche de sa première rentrée scolaire ? 
  • L’acquisition de la propreté ? (Je vous en parle très vite d’ailleurs … Elle a fait des progrès incroyables à ce niveau !)
  • Le fait de devenir bientôt grande sœur ? (elle me parle souvent du bébé et s’y intéresse beaucoup)
  • Les changements liés à ça ? (achats pour le bébé, rangement, changement de meubles…)
  • Le besoin d’attention? (on est des mauvais parents, très occupés et on ne joue peut-être pas assez avec elle, même si on fait notre maximum…)
  • Notre stress (eh oui avec le boulot et les différentes choses à gérer, on n’est pas toujours très zen avec son papa)

J’ai des questions mais pas vraiment de réponses réelles. Nous attaquons deux semaines de vacances tous les trois, je verrai bien comment ça évolue. Et puis le reste de l’été, je le passerai en tête à tête avec elle. 

Je suis preneuse de vos témoignages, n’hésitez pas en commentaire…