« Maman Blues » parce que ce n’est pas si simple de devenir maman… [+concours]

Entre le moment où l’on tombe enceinte et celui où on tient enfin son bébé dans ses bras, il se passe du temps… 

Il se passe 9 mois précisément. Une période qui peut sembler longue mais qui est utile pour devenir maman. Car ce n’est pas évident ! Pour ma fille, je me souviens très bien avoir eu des idées plutôt négatives et ne pas oser en parler à mon entourage de peur de les choquer ou de briser le tabou de « la femme enceinte parfaitement épanouie »

Je me souviens avoir eu l’impression qu’un drôle d’alien me poussait dans le ventre. L’impression d’être habitée par un petit être que je ne connaissais pas et qui prenait de plus en plus de place dans mon pauvre petit ventre ! 
Je me demandais à quoi elle ressemblerait, si elle aurait tout ce qu’il faut là où il faut
Je me demandais si j’allais la comprendre mieux que personne (car tout le monde me disait « tu es la maman, tu es celle qui la comprendras le mieux… »).
Je me demandais si elle hériterait de mes défauts (Dieu sait que j’en ai) et si je l’aimerais avec ces défauts que je ne supporte pas chez moi…
Je me demandais simplement si j’allais être une bonne mère, et si j’étais faite pour en être une…

Et puis durant la grossesse, j’avais beaucoup de mal à ce que les gens me voient différente de d’habitude. J’avais peur que mes amis ne me reconnaissent pas, me trouve changée, ne m’aiment plus…! Je ne voulais pas être une autre, et à la fois je savais que je ne serai plus tout à fait comme avant, plus jamais…

Bref, ces questions, je les ai gardées pour moi, sans réponse. 

Et puis, il y a peu, j’ai reçu des Editions Eyrolles le livre « Maman blues, du bonheur et de la difficulté de devenir mère ». Le titre m’a tout de suite plu. 
C’est un ouvrage destiné aux mamans et aux futures mamans.

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Nous suivons 4 femmes enceintes aux parcours très différents. L’auteure (Fabienne Sardas, psychologue-psychanalyste) se sert de leurs témoignages pour analyser leurs points de vue, leurs angoisses, leurs attentes…

Et ces femmes, c’est vous, c’est moi… Je me suis beaucoup retrouvée dans certains témoignages. Et l’analyse qui en découle m’a permis de comprendre pas mal de choses sur ma 1ère grossesse. Evidemment, elle est née il y a 3 ans, et j’aurais aimé avoir ce livre avant mais c’est intéressant de comprendre, même après, pourquoi on ressent ces choses (qu’on a l’impression d’être la seule à ressentir) et comment faire en sorte que nos pensées s’apaisent.  Et du coup, je pense que cela m’aidera dans ma grossesse actuelle. 

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Bref, un livre qui change des traditionnels « guides de la grossesse sereine », qui aborde la grossesse sous un angle psychologique (sans nous rabâcher des conseils médicaux à la c…). Je trouve que c’est au moins aussi important de se préparer à la naissance de son enfant dans sa tête que dans son corps (je dirais même plus important!)

Je le conseille vraiment à toutes. Et comme je le trouve vraiment intéressant, j’en ai demandé un autre exemplaire aux éditions Eyrolles pour pouvoir le faire gagner à l’une d’entre vous. Et ils ont accepté !

C’est avec plaisir que je vous propose de participer à un concours pour gagner votre exemplaire !

Voici les conditions de participation :

  1. Liker ma page Facebook ici
  2. Indiquer en commentaire de cet article que vous participez (et en précisant votre pseudo facebook)
  3. Une chance supplémentaire en partageant ce concours sur Facebook (précisez alors votre lien de partage)

Le concours commence dès maintenant et se terminera le mercredi 15 Juin à minuit. 

A très vite et bonne chance aux participantes 🙂

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Il fait un peu triste ce petit ourson non? 

Edit : Tirage au sort effectué ! (Excusez les quelques jours de retard, j’étais malade). 

Comme précisé dans les conditions, les participants ayant partagé le concours avaient une chance de plus (d’où leur nom en double dans le tableau). Notre gagnante a donc été tirée au sort et c’est Jessy ! Bravo à toi ! 🙂

L’envie de devenir grande et de rester petite à la fois…

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Autour des 2-3 ans, les enfants progressent énormément en autonomie. Ma fille est dans cette période du « je veux faire toute seule ». Elle ne veut pas qu’on l’aide sur certaines choses (notamment ce qu’elle ne réussit pas à faire seule… Et là, il faut être trèèès patient!).

Elle veut s’habiller seule, ranger les courses seule, arroser les plantes seule, casser les œufs quand on cuisine seule (et qui est-ce qui repêche les coquilles…? Hum).

Elle n’a pas peur de s’éloigner de nous quand on sort à l’extérieur, elle peut partir avec n’importe quel inconnu… Elle se montre très (trop) indépendante !

Depuis quelques temps, j’ai comme le sentiment qu’elle régresse sur certaines choses. Par exemple mettre ses chaussures, faire des puzzles simples, regarder des livres seule, dessiner… Elle veut que nous l’aidions, que nous soyons avec elle. Alors que finalement elle n’a pas besoin de nous sur ces choses-là.

Je pense qu’elle est partagée entre l’envie de grandir et celle de rester petite pour continuer à avoir la présence et l’aide de ses parents

Ce n’est pas toujours évident à suivre car elle peut passer de l’un à l’autre très vite !
– Je mets mes chaussures toute seule !
– D’accord.
– NON MAMAN, tu m’aides !!!

Je la sens dans un entre-deux qui je pense est normal et que j’ai remarqué également chez mes petits élèves. 

Nous essayons de l’accompagner et l’aider tout en la poussant à l’autonomie sur des choses dont elle est capable (pas toujours simple, quand elle commence à faire une crise !). 

Dans ces paroles aussi, on voit qu’elle est parfois un peu perdue :

  • Maman, attends-moi ! Ne m’oublie pas ! 
  • Maman, j’ai pas besoin de toi, je pars toute seule!
  • Je suis trop petite pour faire, tu dois m’aider …
  • Non ! Ne m’aide pas !
  • Je suis grande moi ! 
  • Je suis encore un peu un bébé…

C’est un peu la surprise tous les jours, difficile d’anticiper les choses. Alors on s’arme de patience, on la laisse un peu criser quand elle abuse. On fait partie des parents qui prônent l’éducation positive. Mais comme on est humain, certains jours, on crie et on s’énerve, même si on évite au maximum. 

Certaines journées sont très faciles alors que d’autres sont épuisantes. Heureusement qu’elle fait encore de grosses siestes et de bonnes nuits, car parfois on en sort complètement cuits ! 

Je serais curieuse d’avoir vos témoignages, vos expériences concernant le sujet. 

Avez-vous vécu cela avec votre/vos enfant(s) ?