Maintenir un équilibre

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Voilà ce après quoi je cours continuellement : l’équilibre.

Et plus encore depuis que j’ai des enfants.

Cet article nous vous donnera pas d’astuce miracle pour y arriver. Tout simplement parce qu’il n’y en a pas (ou en tout cas je n’en ai pas trouvé !) mais également parce que la notion d’équilibre est propre à chacun.

Mon équilibre parfait à moi serait : d’avoir du temps de qualité pour moi déjà, pour mon conjoint, pour mes enfants, travailler avec plaisir en m’enrichissant chaque jour (je suis enseignante en maternelle), profiter de mes amis, rencontrer de nouvelles personnes, me cultiver, voyager, ne pas m’enfermer dans ma petite vie.

C’est ambitieux hein…!
Il y a certaines choses que je ne peux vraiment pas faire pour le moment, comme les voyages. Quand je parle voyage, je ne parle pas des vacances que nous prenons tous les 4 à Pâques et durant l’été dans différents coins de France. Je parle de voyages à l’étranger. Nous attendons que les enfants grandissent un peu pour aller loin. Mais c’est un rêve que nous avons tous les deux (et que ma fille partage aussi, elle rêve de voir en vrai la statue de la Liberté!).

Pour le reste, j’ai l’impression d’être constamment sur un fil. Le moindre petit imprévu me fait tomber par terre, moi et mon équilibre. Alors pour éviter tout ça, j’anticipe, je prévois, je m’organise… Sauf que je suis d’une nature à aimer procrastiner parfois. Et là c’est juste impossible.

  • Si je ne travaille pas assez à la maison, cela se répercute sur les enfants, les journées sont moins préparées, plus floues ce qui n’aide pas les apprentissages en classe. 
  • Si je travaille trop en amont, mon conjoint me reproche de ne pas être assez présente pour la famille. Et mes enfants d’ailleurs, s’en rendent compte. Ils me collent tout le temps, referment mon ordinateur portable (sur mes doigts) alors que je travaille dessus … !
  • Si je passe tout mon temps à m’occuper d’eux, la maison est un vrai chaos, le frigo vide. Je dois donc alterner les moments où je suis pleinement avec eux et les moments où je gère les choses du quotidien (courses, cuisine, ménage…). Ces activités « passionnantes » que je déteste faire mais qui malheureusement sont obligatoires.
  • Si je ne prends pas de moments pour moi, je finis par me sentir mal, fatiguée, déprimée. De même, si nous ne prenons pas de moments en couple, on finit par se disputer pour des broutilles…

Je me creuse la tête souvent pour « répartir » mon temps « intelligemment »… Mais je ne tiens pas toujours sur la durée et je finis par m’en vouloir d’être aussi nulle et désorganisée. Bon sang ! Comment font les autres ?!

Je sais que l’équilibre parfait n’existe pas. En tout cas, pas tous les jours. Il y a des périodes où on a le sentiment que tout nous échappe, où on a presque envie de baisser les bras. Et puis ça passe. Pas évident pour la grande utopique que je suis, qui rêve une vie totalement épanouissante, sur tous les instants de mon existence…   Il faut rester indulgent envers soi déjà, mais aussi envers son conjoint, ses enfants, ses amis, sa famille. Et se dire, si on est dans une mauvaise phase, que ça ne durera pas. Et quand tout va bien, simplement en profiter… !

Offrir du temps de qualité à son conjoint, ses enfants, sa famille, ses amis… Ca ne veut pas dire qu’il faut passer tout son temps avec, mais faire en sorte que ces moments là soient enrichissants pour tout le monde. J’avoue, j’ai quand même encore du mal à me séparer de mes enfants. Un weekend, je tiens, mais une semaine, sûrement pas. Je ne juge pas les mamans louves qui ont besoin d’être H24 avec leurs enfants, ni les mamans qui sont contentes de les déposer chez les grands parents ou la nourrice pour avoir du temps à elle. Je pense vraiment que l’important c’est de s’écouter. Et de ne pas se trahir. Si on a besoin d’être beaucoup avec ses enfants pour ne rien rater, faisons-le ! Et au contraire, si on aime qu’ils aient des moments à eux loin de nous, c’est très bien aussi! 

Je me dis que l’équilibre doit être plus facile à atteindre quand les enfants grandissent et demandent un peu moins de temps à leurs parents (peut-être que je rêve… ^^). 

Et vous, avez-vous trouvé votre équilibre ? 

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Je ne suis pas la même maman avec mes 2 enfants

Ma fille a 4 ans, mon fils  10 mois.

Et je peux affirmer avec le petit recul que j’ai maintenant, que je ne suis pas la même mère avec les deux.

Je les aime autant l’un que l’autre bien évidemment. Ils ont des tempéraments bien différents tous les deux (j’en parlais d’ailleurs dans cet article il y a quelques mois).

J’ai une fille et un garçon et je crois que ça contribue à me rendre un peu différente avec l’un et l’autre.

Ma fille est mon premier enfant. J’ai vite senti en elle une sorte de détermination, de force de caractère. C’est une petite fille qui sait ce qu’elle veut, qui s’affirme (bien fort) et qui est du genre perfectionniste et un peu autoritaire. Elle parle très bien, connait plein de trucs, est capable de faire des tas de choses (tout cela étant conditionné par son humeur du jour…). 
Je suis assez exigeante avec elle, peut-être trop. Elle n’est pas bête, je sais qu’elle comprend bien les choses et du coup j’ai du mal à supporter les moments où elle fait semblant de ne pas me comprendre, ou quand elle joue les bébés, ou qu’elle me défie (en mode provoc ado de 15ans…)
Je suis un peu autoritaire avec elle car je sens qu’elle a besoin d’un cadre. Sans ça elle prend un peu le pouvoir dans la maison et y instaure « ses » règles (genre: on mange sur un plateau devant la TV, on vit tout nu, on sort en  robe d’été avec un bonnet et des bottes de pluie…^^).
Et puis je suis affectueuse avec elle depuis toujours, bien qu’elle s’en fiche un peu. Elle n’est pas très câline (sauf quand elle est impressionnée par des gens, ou qu’elle est malade, ou qu’elle est jalouse de son frère). Elle l’est un peu plus que quand elle était bébé. 
Elle a essuyé les plâtres, ma fille. C’est mon premier enfant. J’ai donc cru pouvoir être une mère parfaite en faisant ce qu’on me disait de faire,en regardant chaque jour l’émission de maternelle et en m’abonnant à Parents magazine…^^ N’empêche que j’ai peut-être été trop rigide du coup et trop angoissée à l’idée de mal faire. D’ailleurs c’est une petite fille qui n’aime pas les surprises, qui a besoin de savoir à l’avance les choses. Et ça, je pense que ça vient de moi.
Si c’était à refaire, je me ferais plus confiance dans ma façon de l’élever. Parce que finalement mes intuitions étaient bonnes mais j’avais du mal à m’écouter et à m’affirmer en tant que maman.
Elle a été un bébé mignon, facile. J’ai de supers souvenirs avec elle quand elle était petite. Et je suis fière de la petite-grande fille qu’elle est devenue.

Avec mon fils, tout a été différent. Il m’a vite montré que sans moi il était perdu. Impossible de le laisser bien longtemps hors de mes bras contrairement à ma fille qui réclamait que je la pose dans son transat. Plus collant, plus câlin aussi.
J’ai agi plus « au feeling » avec lui. Je connais les recommandations des pédiatres sur le sommeil, l’alimentation… Mais je prends ce qui m’intéresse et je fais « à ma sauce ».
J’ai l’impression d’être plus cool avec lui. Pour ma fille, je passais beaucoup de temps à lui chercher des supers jouets stimulants. J’essayais de booster sa motricité en lui montrant des gestes. Je lui parlais beaucoup, tout le temps. Je verbalisais tout pour qu’elle s’imprègne des mots. Bref la mère relou quoi !

Mon fils a récupéré les jouets de sa sœur. Je passe moins de temps à jouer avec lui (j’en ai moins out simplement). Par contre il se développe à vitesse grand V, sûrement grâce à son grande sœur qui joue avec lui, lui montre plein de trucs. C’est marrant d’ailleurs leur relation. Je les observe de loin et je trouve ça trop mignon. Je comprends mieux pourquoi les seconds, troisièmes… d’une fratrie captent les choses plus vite. Ils prennent exemple sur les aînés! Par contre, contrairement à sa sœur au même âge, il n’est jamais seul. Elle joue un peu les petites mamans avec lui et a tendance à lui interdire pas mal de choses et à vouloir tout faire à sa place. Il faut surveiller. 
Mon fils, je lui fiche la paix. Et il ne s’en porte pas mal du tout. Je suis là s’il a besoin mais quand il joue tranquillement, je n’interviens pas.

J’essaie avec ma fille d’être aussi cette maman cool que je n’ai peut-être pas été assez lorsqu’elle était petite. Je suis enseignante, mais je m’interdis de faire avec elle des activités de type « apprentissage scolaire ». Sauf si elle me le demande bien sûr. Très peu de Montessori chez nous, pas de cahiers de vacances ou de livrets de graphisme. On discute, on bouge, on cuisine, on regarde des niaiseries à la TV parfois, on joue à la maman, elle me maquille pour de faux, je la coiffe pour de vrai…

Et quand j’arrive à être cette maman-là, cool, drôle et zen avec mes enfants (ce qui est malheureusement loin d’être toujours le cas surtout après plus d’un mois seule avec les deux), et bien je suis fière de moi.

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Et vous ? Élevez-vous vos enfants de la même façon ? 

Article sélectionné et relayé par le Huffington Post
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Aimer ses enfants … comme ils sont !

On les aime nos enfants, c’est une certitude.
 
On a peur qu’il leur arrive quelque chose, on n’imagine pas notre vie sans eux, on ne se souvient d’ailleurs même plus à quoi elle ressemblait avant. 

Mais parfois, il y a des choses qui sont difficiles pour nous, parents à supporter. 

  • Quand bébé pleure et qu’on n’arrive ni à le comprendre, ni à le calmer.
  • Les grèves de sieste alors que c’est le seul moment où on peut souffler.
  • Lorsqu’ils refusent de manger, ou qu’ils bloquent sur certains aliments qu’ils ne connaissent pas (peu importe le temps que nous avons passé en cuisine).
  • Quand ils ne veulent pas dire bonjour, au revoir, merci aux gens
  • Le bruit au quotidien
  • La manie de nous demander plein de trucs au moment où on est au téléphone pour un coup de fil important
  • L’impression que plus on est fatigués, plus durs ils sont avec nous
  • Quand ils s’opposent à tout (ces fameux « terrible two », « threenagers », « fucking four »… et j’en passe ^^)

Certaines journées ressemblent à des combats dont on sait qu’on sortira perdant ! 

On voudrait presque pouvoir les échanger contre des enfants « parfaits ». D’ailleurs, on a l’impression d’en voir partout autour de nous, des enfants parfaits. Et on culpabilise encore plus en se disant qu’on a sûrement raté un truc (mais vous le savez comme moi, les enfants parfaits n’existent pas!). 

On se creuse la tête, nous les parents. On se remet en question (surtout quand on manque de confiance en nous). C’est vrai qu’on est peut-être pas assez dispo pour eux, pas assez patients, pas assez maternants ? On se dit que ça vient forcément de nous. Que si on était des parents parfaits, nos enfants le seraient forcément eux aussi. 

Mais nos enfants ont leurs caractères à eux. Ils ont leurs envies qui ne sont pas forcément les nôtres. Ils ont beau être sortis de notre ventre de maman, ils sont eux. Ni nos copies conformes, ni des enfants modèles. On les aide à grandir, certes, mais on ne peut pas modeler leur caractère à notre convenance. 

Est ce qu’on voudrait vraiment qu’ils soient comme nous ? (non merci! Sans façon pour ma part!). Est ce qu’on ne s’ennuierait pas s’ils répondaient toujours au doigt et à l’œil à nos demandes et à nos attentes comme des petits robots? Est ce qu’il ne vaut pas mieux qu’ils s’affirment, qu’ils s’expriment par eux-mêmes ? 

Alors mes enfants, continuez d’être relous vous-mêmes, c’est comme ça qu’on vous aime. (Et nous on se reposera plus tard, quand vous serez grands et qu’on regrettera presque ces moments…).

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Je ne suis pas une maman poule

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S’il y a bien quelque chose dont j’étais certaine, c’est que si un jour je devenais maman, je serais hyper protectrice avec mon enfant. 

Et puis maintenant que je suis maman, que je vois les autres mamans de mon entourage, dans l’école où je travaille… je réalise qu’en fait non, je ne suis pas vraiment la mère poule que j’imaginais.

  • Je suis ravie de voir mes enfants avec leur papa surtout quand ils rigolent ensemble ou se font des câlins. Je ne ressens aucune jalousie, au contraire. Je  trouve très important qu’un enfant puisse compter autant sur ses deux parents . Et puis c’est pareil avec mes proches et ma famille:  ça me fait plaisir de voir à quel point ils aiment leurs grands parents, leurs tantes, leurs oncles, leurs cousines…

  • J’ai repris le travail aux 2 mois et demi de mes enfants. Évidemment je mentirais si je vous disais que ça a été facile (surtout pour ma fille, j’en parlais justement ici il y a quelques années). Mais dans le fond, j’étais prête à reprendre mon activité. Et puis cette année j’ai pris un temps partiel pour avoir une journée juste avec mon fils.
  • Mes deux enfants sont allés chez une nourrice. Et je lui ai toujours fait confiance. Je ne la bombarde pas de questions le soir. Je ne m’insurge pas d’une griffure ou d’un bleu. Je ne la harcèle pas de coups de fil en journée. Mes enfants ont leurs habitude chez elle, certaines bien différentes de la maison. Tant qu’ils s’y sentent bien, peu importe que ce ne soit pas le même doudou, la même musique pour dormir, la même technique pour faire le rot ou que sais-je ! J’ai eu peur au début que ma fille s’attache trop fort à elle, et m’oublie (rien que ça !). Et puis j’ai vite été tranquillisée. Mes enfants l’adorent, c’est leur nourrice, elle a une place importante dans leur vie. Mais il savent que ce n’est pas leur maman. Je sais qu’ils sont bien avec elle la journée, et ils sont hyper contents quand je viens les chercher le soir. Une maman on n’en a qu’une ! 😊

  • J’accepte de me séparer d’eux pour sortir. Ça se résume à quelques heures car c’est « logistiquement » encore difficile de faire garder les deux. Mais je pourrais les laisser un weekend s’il le fallait.

  • Je ne me précipite pas quand ma fille tombe. Elle se fait des bleus (j’ai une enfant maladroite 😊) mais je n’en fais pas un drame.

  • Je trouve ça important qu’ils vivent des choses sans moi. Mon p’tit bonhomme qui joue avec d’autres enfants chez la nourrice, ma grande pépette qui mange avec ses copains à la cantine ou qui fait des activités à la garderie…

  • Je n’accours pas des que mon fils crie. A 6 mois, il crie pour m’appeler quand il s’ennuie ou veut être porté. Maintenant que je reconnais ses pleurs je sais quand c’est urgent et quand ça l’est moins !

  • Je leur explique tout je parle beaucoup avec eux (même à mon bébé). Je me dis qu’il doivent comprendre le monde dans lequel ils vivent pour pouvoir y vivre heureux et de façon indépendante.

  • C’est essentiel pour moi et leur papa qu’ils apprennent à être indépendants et autonomes. Évidemment nous serons toujours là pour eux (enfin le plus loin possible) mais c’est important qu’ils aient suffisamment confiance en eux pour avancer sans dépendre de nous et se lancer dans tous les projets qu’ils souhaitent. 

J’aime cette citation de Soren Kierkegaard (ça marche pour le père aussi bien sûr!)

La mère aimante apprend à son enfant à marcher seul.

Ps:  ça ne m’empêche pas de les câliner beaucoup , de leur faire des déclarations d’amour tous les jours, d’être la première à m’inquiéter dès qu’ils éternuent et d’être parfois égoïstement triste de les voir grandir si vite et de voir mes bébés s’éloigner… 

Alors je profite à fond d’eux en me disant que c’est tout de même chouette de les voir grandir et évoluer. Et je suis drôlement fière ! 

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Et vous quelle mère êtes vous? Ou quelle mère imaginez-vous être plus tard ?

Parce qu’on fait du mieux qu’on peut …

Aujourd’hui mon fils a mangé un petit pot industriel. Parce qu’hier soir j’ai oublié de lui préparer sa purée maison. Je sais que c’est moins bon, moins vitaminé. Oui je sais …

Aujourd’hui ma fille n’a pas mangé la moitié de son repas de midi. Je n’ai même pas essayé de la faire manger plus. Son frère avait besoin de moi. Je lui ai dit qu’elle pouvait laisser ses légumes. Elle n’aura donc pas mangé équilibré pour son déjeuner. A trois ans, c’est important de manger des légumes tous les jours, c’est bon pour sa santé. Oui je sais …

Aujourd’hui mon fils a passé pas mal de temps dans mes bras. Il voulait rester avec moi mais pas dans l’écharpe de portage que j’ai achetée exprès pour lui. Non il a décidé qu’il voulait être dans les bras, simplement, mais sans être comprimé. Je n’ai pas insisté. Il va trop s’habituer aux bras et devenir un petit chouineur. Oui je sais…

Aujourd’hui ma fille a regardé un dessin animé. Un bien cul-cul avec des princesses et des paillettes. J’aurais pu lui proposer une activité Montessori qui aurait développé sa motricité fine, sa concentration, son autonomie… Mais non, elle voulait un dessin animé. Attention, les écrans risquent de la rendre neuneu ! Oui je sais …

Aujourd’hui mon fils a eu besoin de sa tétine pour faire ses siestes. Sa tétine en plastique et caoutchouc. Pas son pouce, non. Il n’aime pas ça. Attention ! Il va s’habituer à ne dormir qu’avec et pleurer dès qu’il la perdra. Et puis ses dents vont être de traviole plus tard!  Oui je sais …

Aujourd’hui ma fille n’a pas voulu faire de sieste. Et pourtant elle en avait besoin. Je lui ai demandé de faire une demi-heure de temps calme dans sa chambre. Elle ne s’est pas endormie. Alors je l’ai autorisée à se lever. Tu devrais insister ! C’est qui la mère? Oui je sais…

Aujourd’hui mon fils a joué avec un petit mobile très coloré et bruyant. Avec 12 piles dedans. Des décibels à fond. Des musiques niaises. Et peu d’intérêt éducatif. Il y avait bien ses jolis hochets en bois bio à côté mais c’est ce jeu-là qu’il voulait. Tu vas l’énerver avec des jeux pareils ! Oui je sais …

Aujourd’hui ma fille ne voulait pas s’habiller. Après lui avoir demandé plusieurs fois de le faire (sans résultat), j’ai crié un grand coup. Mais où passée mon éducation bienveillante et positive? Crier c’est mauvais, ça stresse l’enfant et ne l’aide pas dans son développement. Oui je sais… 

Parce qu’aujourd’hui je n’ai pas été une maman parfaite. Parce que je n’en serai jamais une. Parce que je ne connais aucune maman parfaite. Parce qu’on a le droit d’être parfois fatiguée, stressée…

Parce qu’on fait du mieux qu’on peut avec nos enfants.

Parce qu’ils nous pardonneront nos maladresses de parents en apprentissage. 

Tant qu’on leur donne l’essentiel : notre amour inconditionnel…