Retour et avis sur « Les quatre accords toltèques »

Cet été, je me suis intéressée un peu plus au développement personnel. J’écoute depuis un moment les podcasts dEsther Taillifet que je trouve très inspirants, tout comme ceux de Clothilde Dusoulier. J’ai découvert grâce à elles le livre « Les Quatre accords Toltèques » écrit par Don Miguel Ruiz que je me suis acheté le mois dernier.

L’auteur nous délivre, en s’appuyant sur les enseignements de chamans mexicains, un code de conduite nous permettant de transformer notre vie en une « expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour ».

Pour cela il nous explique que nous sommes tous victimes de pensées et de croyances limitatrices qui nous empêchent d’accéder au bonheur. En gros, nos préjugés, nos idées préconçues qui nous viennent de la société, de notre éducation, de notre famille, des médias…

Il nous conseille alors d’évacuer ses pensées et pour inverser la tendance, il nous propose de suivre 4 accords.

Accord 1 : La parole impeccable

Lorsque nous parlons, souvent, nous jugeons. Très souvent même. Une parole impeccable est une parole vraie, sans jugement de valeur, qui n’influencera personne. Donc, lorsqu’on parle, on doit le faire le plus objectivement possible. Ainsi, on agit de façon neutre, sans influencer les gens, sans transmettre des rumeurs, des jugements. Ruiz parle de « magie blanche » contre de la « magie noire ». Pour lui, lorsqu’on émet des jugements auprès des gens, on disperse de la magie noire, une sorte de virus en quelque sorte qui va se diffuser tout autour de nous. Alors que quand nous employons une parole impeccable, c’est de la magie blanche, donc positive que nous transmettons.

Mon expérience:
Après avoir lu ce chapitre, j’ai tenté d’utiliser le plus possible la parole impeccable. Je préviens qu’à la base, on me trouve gentille voire « trop » gentille. Je suis quelqu’un qui ne critique pas beaucoup et qui déteste les histoires ou les rumeurs. Donc je pensais que cet accord serait « easy » à suivre. Et bien pas du tout ! Je me suis rendue compte que je jugeais beaucoup, plus que je ne le pensais. Alors pas forcément sur des choses importantes, mais quand même. Le genre de phrases « oh bah il est toujours en retard », « ma fille râle tout le temps« , « mon conjoint oublie tout« , ou même à propos de moi « je n’arriverai jamais à m’organiser » sont des exemples de jugements hâtifs, de généralisations qui ne sont clairement pas vraies ni objectives. Ruiz explique d’ailleurs que c’est normal et humain mais qu’il faut absolument éviter de verbaliser ces jugements aux autres. On a le droit de les penser mais on les garde pour soi !

 

Accord 2: N’en faites pas une affaire personnelle

Lorsqu’on nous critique ou même au contraire qu’on nous complimente, on ne doit pas en faire une affaire personnelle. On critique notre laxisme ou notre autorité avec nos enfants ? Il faut s’en détacher, prendre les choses avec recul, de loin, comme si elles ne nous concernaient pas. Les gens qui critiquent n’ont pas la parole impeccable (cf plus haut) et on ne sait pas ce qui se passe dans leur tête. Donc c’est impossible d’analyser le pourquoi du comment et c’est très bien comme ça car cela ne nous regarde pas. Il faut laisser glisser, prendre de la hauteur. Et trouver en nous cette confiance qui fera que nous n’avons pas besoin de l’amont des gens pour savoir ce qu’on vaut. La même chose s’applique pour les compliments. C’est certes très agréable d’en recevoir, mais on n’en a pas besoin car on sait qu’on est quelqu’un de bien, on connait nos valeurs.

Mon expérience:
Certainement l’accord le plus difficile à suivre. Je n’ai pas vraiment confiance en moi, du coup j’ai souvent besoin de l’avis des gens pour me rassurer. La lecture de ce chapitre a vraiment fortement raisonné en moi. J’y repense souvent lorsque je sens que les gens ne sont pas d’accord avec moi ou me font des critiques (qui restent toujours peu virulentes mais qui ont malgré tout tendance à vite me faire douter). Et cette prise de conscience m’aide à voir les choses totalement différemment. 

 

Accord 3: Ne faites pas de suppositions

Cet accord va de pair avec l’accord 1. On imagine que les gens fonctionnent comme nous. Par exemple, on croit que notre partenaire sait ce qu’on veut. On est persuadé, qu’après un certains temps de vie commune, il nous connait par cœur. Du coup, lorsqu’il ne nous donne pas ce que l’on veut (du temps, de l’attention, un cadeau à notre fête, une carte pour la St Valentin ou que sais-je encore…), on est blessé, déçu. Finalement, chaque personne fonctionnant différemment, on ne peut pas se mettre à sa place et savoir ce qu’il/elle pense. Si on ne verbalise pas nos souhaits, il/elle ne va pas forcément les deviner. On ne peut pas lui en vouloir de ça. Les suppositions , chez l’être humain, nous donnent des réponses et nous rassurent, c’est ainsi. Mais il faut être conscient que les gens (et même nos proches, nos familles, nos enfants, nos conjoints…) ne voient pas la vie comme nous.
Il faut éviter également les suppositions sur nous-même car elles sont parfois (voire souvent) fausses, ce qui provoque un conflit intérieur.
Enfin, il est important d’enlever de sa tête les pensées du type « mon amour va transformer cette personne ». C’est faux. Chacun est comme il est, et l’amour des autres n’y changera rien. Il n’y a que cette personne qui peut se transformer.
Donc au lieu de faire des suppositions, il ne faut pas hésiter à poser des questions pour être sûr d’avoir compris ce que pensait l’autre, et verbaliser également nos envies, nos souhaits, nos ressentis.

Mon expérience:
Un accord utile notamment dans le couple. Je suis la première à supposer que mon conjoint va se rendre compte des moments où je ne me sens pas bien, va venir me parler, me rassurer, me proposer des solutions… Et souvent il est préoccupé par plein de choses extérieures et ne se rend pas forcément compte de mes coups de mou. Et donc, il n’agit comme j’aimerais. Maintenant, je verbalise beaucoup auprès de lui, et tout est plus simple comme ça. Je lui ai demandé la même chose. Ah… la communication dans le couple… Vaste sujet hein…!

 

Accord 4: Faire de son mieux.

Il faut faire de son mieux, ni plus, ni moins. Si on fait moins, on ressent de la culpabilité, du regret, et on se juge mal personnellement. Si on fait trop, on se vide de son énergie, on agit contre soi et il nous faudra beaucoup plus de temps pour atteindre notre but. En gros, c’est comme une course. Si on n’avance pas assez, on peut vite se sentir nul, incapable. Si on démarre trop fort, on grille nos batteries et au final on risque de ne pas arriver à atteindre la ligne d’arrivée.

Mon expérience:
Un accord qui fait beaucoup de bien à lire! Je fais partie des gens qui en font « trop » (comme dit ma maman, « tu ne t’arrêtes jamais, tu en fais trop ». Maman si tu me lis, tu as raison!). Ce n’est pas facile d’agir différemment lorsqu’on est habitués à fonctionner ainsi mais en effet, je suis persuadée que c’est essentiel au bonheur. Trouver le bon équilibre. Je n’ai pas encore assez de recul sur la mise en oeuvre de cet accord, mais je le garde dans un coin de ma tête et je compte bien m’y atteler !

 

Pour Ruiz, il faut respecter au maximum ces 4 accords. L’erreur étant malgré tout humaine, on n’a le droit de se planter et de revenir vers nos anciens démons. Ce n’est pas grave c’est humain,  le jour d’après on reprend les accords en main. Et petit à petit, à force de pratique, des habitudes vont se créer, s’ancrer en nous. Vivre simplement, un jour à la fois.
Il insiste également sur l’importance de briser nos vieux accords, les paroles qu’on nous a dites et qui nous font encore du mal « tu n’y arriveras jamais », « tu seras toujours grosse », « tu chantes comme une casserole », « tu es tellement têtu! » et autres remarques du genre. On les enlève de nos têtes et on retrouve notre pouvoir personnel.
On contrôle un peu plus nos émotions. Cela veut dire qu’il ne faut pas les réprimer mais seulement les refréner (c’est a dire les contenir puis les exprimer au bon moment). On trouve une posture de guerrier spirituel, on croit en nous. 

Bilan:
Voici mon résumé (long mais j’avais tellement à cœur de vous parler de tout ça). Le livre est passionnant, utile, et plein de vérités. Si comme moi, le développement personnel vous intéressent, je vous invite vivement à lire cet ouvrage. Il est facile et rapide à lire. Un dernier chapitre aborde la question d’un point de vue plus religieux (qui ne m’a pas particulièrement passionné). Mais, cela ne gène pas la lecture et ne joue pas sur le reste du livre.

Je le conseille donc vivement !

4 accords toltèques

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Et en dehors des enfants… toi sinon ça va ?

Mais sinon… en dehors des enfants… toi ça va ?

C’est la question qu’on m’a posée il y a peu de temps.
Une question qui m’a bien fait réfléchir…

Parce que oui, mes enfants prennent pas mal de place dans ma vie, mes pensées,  mon planning, dans mes émotions, …

Une question qui m’a rappelé que je ne suis pas qu’une maman occupée (comme toutes les mamans). Et que je ne dois pas me laisser me « noyer » dans la maternité (même si ça a des côtés super agréables, c’est certain)
Être une maman est une nouvelle « fonction », une nouvelle corde à mon arc, une nouvelle ligne sur mon CV personnel mais je ne suis pas que ça.
Non non.

Je travaille au quotidien avec des enfants, je rentre chez moi et je m’occupe des miens. Ma vie est pleine d’enfants ! C’est génial, c’est plein de joie, de spontanéité, de surprises mais ça ne laisse aucune place au calme et à la prise de recul. En gros, j’ai parfois l’impression d’être constamment le « nez dans le guidon » et  ne pas prendre assez de temps seule avec moi -même. 
Je réalise que ce temps-là est essentiel. 

Mais c’est si compliqué de penser à soi… 
A l’heure actuelle, mon bien-être est lié à celui de mes enfants, ma fatigue est liée à la leur, mon temps libre dépend d’eux. Ma vie est complètement entremêlée à la leur.
C’est beau et ça fait peur parfois.

Je ne saurais pas dire quelle musique du moment je préfère en ce moment car je suis larguée avec les nouveaux groupes, si je suis lève-tôt ou lève-tard car je ne suis plus du tout mon rythme à moi, quel endroit j’aimerais visiter dans le monde car de toute façon c’est impossible pour le moment.

J’essaie d’avoir quelques moments à moi, j’en ressens de plus en plus le besoin. Ils sont encore peu nombreux mais je pense que ça viendra sûrement au fur et à mesure qu’ils grandissent. Et quand je m’autoriserai à en prendre plus surtout… 

Je veux profiter d’eux, ils sont petits encore.
Mais je dois aussi me faire face à moi-même.
Ne pas me trouver l’excuse de la maternité pour m’oublier.
Ce serait trop facile. 

Etre un peu plus égoïste…
Parce qu’il le faut, pour moi avant tout.
Parce qu’on ne fait pas des enfants pour les garder pour soi toute sa vie.
Parce que je mérite comme toutes les mamans d’accomplir mes projets personnels.
Parce que j’ai vécu sans enfant pendant presque 30 ans et que ma vie était bien différente mais pas moins intéressante.
Parce qu’il me reste plein de choses à faire.
Parce que ma vie ne se résume pas juste à être « la maman de » (même si je suis très gaga de mes enfants).
Parce que je n’ai pas de fierté particulière à avoir enfanté (je n’ai aucun mérite, la nature a été sympa avec nous, simplement).
Parce qu’avoir des enfants étaient un rêve pour moi que j’ai eu la chance de pouvoir réaliser, mais qu’ils ne sont pas une finalité dans ma vie. 

Parce que je suis moi, juste moi.
Avant d’être une maman.

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Mes tampons émotionnels

Tampon émotionnel ? Qu’est ce que c’est que ça ? 
C’est un terme que j’ai découvert il y a peu de temps et qui a changé pas mal de choses dans la compréhension que j’avais de moi (qui en est encore à ses débuts). 

Des tampons émotionnels, on en a tous. 
Ce sont des activités, des  choses que l’on va faire pour contrer une émotion négative
On utilise des tampons émotionnels pour fuir une émotion qu’on ne veut pas ressentir. 

En prenant le temps d’observer ma façon d’agir, je me suis rendue compte que j’avais plusieurs tampons émotionnels, toujours les mêmes, pour m’aider à lutter contre certaines émotions que je m’empêche de ressentir car elles me font mal. 

Je fais partie des gens qui ont du mal à dire ce qu’ils pensent. Enfin pas tout à fait. Je fais partie des gens qui ont du mal à dire ce qu’ils pensent quand ce sont des choses un peu négatives, critiques, qui risquent de blesser les autres.
Ce qui fait que, parfois, souvent même, je n’arrive pas à exprimer mon désaccord, mon ras-le-bol, mon opposition. Rien ne sort, et je renferme les choses en moi (ou je râle seule dans la voiture, ou je raconte les choses à mon compagnon le soir mais évidemment pas à la personne concernée).
Et au lieu d’en parler directement avec ladite personne, je vais aller grignoter quelque chose dans le placard. Dans ces moments, j’ai tendance à aller vers du sucré, ce que j’appelle la nourriture régressive, qui me ramène à mon enfance (gâteau, nounours à la guimauve, chocolats…). 
Et bien ça, c’est un tampon émotionnel. C’est une façon pour moi de calmer l’émotion désagréable qui me traverse, sans avoir à froisser la personne. 

Sauf que… Evidemment, ce n’est pas très bon pour ma santé. 

Un autre exemple de tampon émotionnel : Une personne proche a des soucis de santé. Je m’inquiète pour elle, nous attendons des résultats médicaux. Je me sens complètement inutile, impuissante face à ça (et médicalement parlant je le suis). Du coup, pour gérer au mieux cette période d’angoisse et d’attente, je vais passer mon peu de temps libre sur l’ordinateur à regarder des séries (Netflix devient alors mon meilleur ami!)
Pas très grave me direz-vous. 

Sauf que … Je m’isole, je ne communique plus avec les autres, je ne libère donc pas mes angoisses qui prennent des proportions impressionnantes. Heureusement, je finis par avoir l’aide de mon conjoint ou une de mes amies ou collègues qui me connaissent bien et me sortent un peu de ma grotte. 

Donc chez moi, le grignotage sucré et les écrans sont des tampons émotionnels que j’utilise quand ça ne va pas. 

Maintenant que je le sais, j’essaie au maximum de communiquer mon émotion auprès de gens de confiance. J’essaie aussi de parler aux personnes à qui j’ai des choses à dire (mais en essayant d’utiliser la communication positive, il ne s’agit pas de cracher mon venin gratuitement).
Et puis enfin, je tente d’accepter tout simplement les émotions négatives qui me traversent. Parce qu’elles sont utiles, indispensables même, et parfaitement normales. Et puis un peu de méditation pour aider à lâcher prise. 

Depuis que j’ai analysé tout ça et que j’ai pris conscience de mon mode de fonctionnement, je me rends compte que j’appréhende les difficultés différemment. Je vois les choses moins négativement, je panique moins. Et j’ai quelques petites clés maintenant pour m’aider à affronter les moments difficiles. Je me sens moins démunie. 

Et je suis persuadée qu’il faut bien se connaître pour pouvoir pleinement profiter de la vie, l’appréhender et la mener comme on le souhaite. 

Si le sujet vous intéresse, je ne peux que vous conseiller le podcast d’Esther Taillifet  sur le sujet ici. C’est en tombant par hasard sur celui-ci que j’ai découvert cette notion de tampon émotionnel, et vraiment ça m’a parlé. Du coup j’ai écouté tous ces autres podcasts que j’aime beaucoup aussi !

 

La culpabilité de ne pas faire plus

-Maman, je m’ennuie je sais pas quoi faire ! (50 fois par jour)
-Maman, on joue que toutes les deux ? 
-Maman, pourquoi tu prends pas plus de temps juste avec moi ? 
-Maman, pourquoi mon petit frère il prend beaucoup de place?
-Maman, je voudrais te faire un câlin mais je sais bien qu’il va être jaloux.
-Maman, tu peux éteindre ton ordinateur? Tu travailleras plus tard!

Les réflexions de ma fille, nombreuses, depuis le début des vacances. 
Et pourtant, je suis en vacances en même temps qu’eux, j’ai donc logiquement plus de temps à lui accorder que dans le reste de l’année. 

Sauf que, nous sommes en plein travaux dans la maison, et que c’est assez lourd à gérer.
Sauf que, son petit frère est là aussi, et hormis sa sieste de l’après-midi, me sollicite beaucoup (petit garçon hyper sociable qui ne supporte pas d’être seul).
Sauf que, les vacances, c’est du temps que j’utilise aussi pour faire le point dans la maison (vous savez, le grand ménage, le grand tri, tout ça, tout ça…).
Sauf que, avec la fatigue de l’année accumulée, je suis un peu moins motivée à lancer des activités de ouf ! (même si on fait une sortie par jour histoire que tout le monde s’aère).
Sauf que, moi je suis en vacances, mais pas le papa.
Sauf que, bordel moi aussi je suis en vacances ! Moi aussi j’ai envie de profiter de mon hamac et de me faire les ongles en sirotant un mojito ! Et pouvoir appeler les copines!

Alors j’essaie de couper la poire en deux, je passe des moments avec elle quand je sens qu’elle en a besoin. Nous jouons tous les jours à ses jeux de société favoris. 
Et puis, quand j’estime que cela fait assez longtemps et quand j’ai d’autre chose à faire (ou envie de faire autre chose), je lui dis de s’occuper toute seule. C’est souvent le drame et ça me fait culpabiliser parfois. C’est sûr que si elle était fille unique, on aurait beaucoup plus de moments à deux, on pourrait aussi se faire des sorties qui sont actuellement impossibles avec son petit frère… Elle serait sûrement moins en demande de passer du temps avec moi. 

Et pourtant, je ne regrette pas cette fratrie. Je trouve ça hyper riche pour elle d’avoir un frère. la complicité entre eux est chouette à voir, et même quand ils se bastonnent, ils apprennent quelque chose de fondamental : vivre avec les autres, malgré les différences de caractère. 

Je lui dis parfois qu’elle a tellement de chance de s’ennuyer, que j’aimerais moi aussi avoir des moments d’ennui. Car c’est dans ces moments-là qu’on devient créatif, qu’on développe notre imaginaire, notre prise d’initiative… 

Et puis moi, mère tellement imparfaite mais qui souhaite plus que tout au monde voir mes enfants heureux et épanouis, j’apprends à moins culpabiliser. Je suis humaine, j’ai mes limites, et j’ai le droit aussi de m’épanouir pas uniquement dans mon rôle de maman. C’est bien plus facile à écrire qu’à faire. Mais c’est essentiel de ne pas s’oublier, j’en suis certaine…

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Et vous ? Culpabilisez vous parfois de ne pas faire assez avec vos enfants? 

Article sélectionné et relayé par le Huffington Post

Etiquettes personnalisées Pepahart [+concours!]

Ca y est ce sont les vacances ! 

Je les ai attendues avec impatience, notamment le dernier mois. 
Deux mois de repos pour les enfants avant la reprise en septembre. 
Et déjà, dans les supermarchés, les affaires de rentrée fleurissent dans les rayons, le genre de chose qui donne le bourdon aux enseignants comme moi ! 
Mais bon, une rentrée ça s’anticipe, et c’est pour ça que je vous présente aujourd’hui les étiquettes Pepahart

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Le concept

Ce sont des étiquettes que l’on peut personnaliser (avec le nom, prénom de l’enfant) et qu’on utilise sur les objets qu’on ne veut pas perdre (vêtements, écharpes, gants, boîte à goûter, sac, chaussons, fournitures scolaires…). 
Les étiquettes sont proposées par packs adaptés aux différents âges des enfants. Il existe le pack crèche, école, collège, colonie ainsi que le pack bagagerie (pour partir en vacances). Il y a également un pack que je trouve super bien pensé : c’est le pack allergie. On choisit parmi les différentes étiquettes proposées (« je suis allergique au lait », « je suis allergique au gluten »…) et on peut placer ces étiquettes où l’on veut sur les affaires de notre enfant. Pratique pour la colo, ou même l’école!

 

Ce que j’en ai pensé

Je connaissais déjà le concept des étiquettes personnalisées qui n’est pas nouveau mais que je trouve bien pratique. 
Pepahart propose énormément de designs différents, ce que je n’ai pas trouvé ailleurs. J’ai choisi le thème nordique mais j’avoue que beaucoup d’autres me faisaient de l’œil (il faut faire des choix dans la vie…). 
Le site est facile d’utilisation, la personnalisation se fait très rapidement, pas de souci de ce côté là. 

 

Comment ça on ne voit rien sur mes photos ? Bah oui forcément en cachant le prénom et le nom, il ne reste plus grand chose ^^
Les produits arrivent vite, pour moi c’est une valeur sûre, vous pouvez y aller, vous ne serez pas déçus.

De plus, Pepahart est partenaire de l’association « Sourire à la vie », qui aide les enfants atteints de cancers à traverser le mieux possible les épreuves de cette maladie. On peut effectuer un don au moment du paiement de sa commande sur le site Pepahart. 

Un concours ! Un concours !

Pepahart m’a proposé de faire gagner à l’un d’entre vous un pack découverte (qui contient 70 étiquettes) en choisissant le thème que vous voulez (vous allez voir, il y a du choix, et certains sont trop mignons. Bon courage pour vous décider ! ^^)
Les conditions sont simples : 
– Suivre la page Facebook de Pepahart ici
– Suivre ma page Facebook ici
– Répondre à la petite question sur ma page ici (curieuse de savoir vos réponses ! ah ah !)

Le concours se déroule donc sur ma page Facebook, vous avez jusqu’au dimanche 29 Juillet minuit pour y participer. Je procéderai au tirage au sort la semaine suivante. 

Merci à tous et bonne chance!

* Merci à Pepahart de m’avoir offert un pack découverte