TAG Montre-moi ton sac à langer, je te dirai quelle maman tu es !

Voici un petit TAG que j’ai crée de mes blanches mains (applause!!).
Il s’intitule « Montre-moi ton sac à langer, je te dirai quelle maman tu es! ».

Montre-moi

Il s’agit de montrer une photo du sac à langer que vous utilisez pour votre/vos bout(s) de chou. Puis d’expliquer en dessous pourquoi vous l’avez choisi et ce que vous y mettez dedans.

Enfin, expliquez-nous quel type de maman vous êtes : plutôt organisée, prévoyante, cool, bordélique, rangée… (normalement avec la photo du sac à langer, on devrait deviner ^^).

Voilà pour les explications : c’est clair pour tout le monde? Allez je montre l’exemple et je commence !

Voici mon sac à langer !

Sac à langer

Je le trimballe absolument partout : chez la nourrice, dans la famille, aux courses, au parc… Il nous suit depuis sa naissance. Je me souviens d’ailleurs qu’on en avait testés des dizaines avant de choisir celui-ci (qui coûtait un bras!Merci Red Castle…). Il est immense, avec plein de poches et de compartiments, lavable en machine, et de couleur taupe (Papa ne voulant pas d’un sac trop « girly »… ^^)

Je le remplis 10fois trop (c’est comme les valises, ça me rassure ! On peut tenir quelques jours dans le désert avec !).

Voici ce qu’on peut y trouver :

– Les produits d’hygiène essentiels : couches, lingettes, liniment…
– Quelques vêtements de rechange
– Une mini pharmacie
– Une brosse à cheveux et quelques pinces
– Une serviette, un chapeau, une crème solaire
– Quelques encas (compote, gâteaux…) et sa gourde d’eau
Et bien sûr ses 2 doudous et sa tétine !

Alors, quelle maman suis-je ? Eh oui, vous avez deviné, je suis une maman (très) PREVOYANTE …! Mais j’essaie de me soigner 😉

Allez, à votre tour les mam’s !

Je tague :
Mummy camp
Félie et ses monstres gentils
 Maman mais pas que
Boucle d’or et son p’tit Ours
Môme(s) et merveilles
Pa’Man! C’est une longue histoire
Maman presque imparfaite
La famille Ours
The Great Adventure to Boston
The blonde mother
 Very bad mother

Et bien sûr, toutes celles qui le souhaitent peuvent y répondre et le faire circuler !
Je mettrai le lien de vos articles en édit à la suite de celui-ci ! 🙂

Lui donner confiance en elle …

parc

Pour moi, la confiance en soi est essentielle au bonheur. J’ai malheureusement peu confiance en moi. J’ai pourtant eu une éducation positive, de l’attention, de la valorisation, une famille aimante mais l’absence de mon père a sûrement dû jouer en ma défaveur. Je me pose toujours trop de questions avant de me lancer dans quoi que ce soit, je m’interdis de faire des choses, je me bloque parfois et même si je fais des progrès, certaines choses sont encore très difficiles pour moi.

Le chéri n’est pas non plus très confiant en lui mais un peu plus fonceur que moi tout de même.

Et notre fille ? Eh bien je pensais jusqu’à peu de temps que c’était une petite fonceuse, qui faisait ce qui lui plaisait, qui allait toujours de l’avant, qui ne se bloquait pas. Et la semaine dernière, nous l’avons amenée au parc. Elle adore les parcs, grimper sur les structures, glisser sur le toboggan, se balancer … Bref crapahuter partout c’est vraiment son truc, elle s’y donne à cœur joie. Ce jour-là, il y avait du monde au parc, beaucoup plus que d’habitude.

Pépette, souriante, a commencé à monter sur la grande structure qu’elle connait bien, et elle s’est retrouvée face à un petit garçon. Du genre blondinet aux yeux bleus, haut comme trois pommes, avec une petite voix toute aiguë… Plus mignon qu’impressionnant. Il la regarde et lui dit « non tu passes pas ». Et là, ma puce a fait demi-tour en pleurant avec de gros sanglots, inconsolable… J’ai du l’aider pour qu’elle passe sinon elle restait bloquée et ne voulait plus monter sur la structure. Ensuite elle a voulu jouer sur le toboggan, où il n’y avait que des filles. Tout le monde lui passait devant, et elle ne disait rien, plantée là à attendre que quelqu’un la laisse passer. Hors à 2-3ans, personne ne la laissait passer. J’ai fini également par intervenir gentiment pour qu’elle puisse profiter à son tour du toboggan.

Moi qui pensais que ma puce avait beaucoup de caractère, je me rends compte que oui elle en a, mais qu’elle est également très réservée face aux autres enfants qu’elle ne connait. Je sais bien qu’elle est encore petite et qu’elle va évoluer. Mais connaissant bien le caractère de ses deux parents ^^, je ne voudrais pas qu’elle vive ce que nous avons vécu enfants (et encore parfois maintenant) : toujours se faire bouffer par les autres…

Je n’hésite pas à lui laisser pas mal d’autonomie au quotidien, à lui montrer que JE lui fais confiance, qu’elle est capable de plein de choses… Toute la famille la valorise énormément à chaque progrès. Nous restons bienveillants mais ne la bloquons pas dans les actions qu’elle fait.

J’espère qu’elle réussira à s’aimer, à s’affirmer, à faire ses choix à elle, sans se laisser influencer par les autres. J’espère qu’elle réussira là où moi je galère encore…

 

Une diététicienne pas comme les autres

diéteticienne

Je fais partie des personnes en surpoids. Ca a commencé pendant mon adolescence, doucement mais sûrement, et aujourd’hui j’ai 20kg de trop. Il y a 8ans, j’ai commencé Weight Watchers avec ma mère, et ça a très bien fonctionné. On allait aux réunions, on payait, on achetait les produits de la marque, on payait, les livres de recettes, on payait… Au final allégée de 13kg et de quelques centaines d’euros, je me sentais très bien dans ma peau. J’avais retrouvé un tout petit surpoids qui me convenait très bien. Mais ce type de régime (car OUI WEIGHT WATCHERS est un régime, qu’on ne me dise pas « ce n’est pas un régime c’est un rééquilibrage alimentaire »), pour moi c’est la même chose que de dire « ronde » à la place de « grosse »! Bref… Ce régime a eu de mauvais effets secondaires sur moi : je pesais  et notais tout ce que je mangeais, je comptais tout le temps les points dans ma tête, j’annulais des restos car j’avais usé tout mon quota de points… J‘avais perdu tout forme de spontanéité dans mes « prises alimentaires ». J’ai donc arrêté et en 2ans j’ai repris 8kg sur les 13 perdus. Ensuite ma grossesse, 13kg pris, 9 perdus. Ce qui donne encore 4kg « bonus ». Voilà, voilà…

Un jour de ras le bol (ce jour où j’ai essayé toute ma garde-robe sans trouver une seule fringue qui me donnait un air potable), j’ai consulté les pages jaunes et j’ai appelé une diététicienne un peu au hasard pas très loin de chez moi. Après tout, qu’est ce que j’avais à perdre ? Des kilos, oui je sais ^^ 

Premier rendez-vous, elle m’explique qu’elle est membre du G.R.O.S (non non c’est pas une blague, même si avouons-le ce n’est pas très délicat). Voici un descriptif rapide du G.R.O.S : 

GROS : Groupe de Réflexion sur l’Obésité et le Surpoids.
Il s’agit d’une association regroupant de nombreux professionnels de santé : médecins nutritionnistes, diététiciens, psychologues, psychothérapeutes, infirmiers, sophrologues, psychomotriciens, … Toutes ces personnes se sont réunies afin de comprendre d’où venait le surpoids et l’obésité et trouver des solutions durables à un amaigrissement et surtout une autre manière d’accompagner les personnes souffrant de surpoids ou d’obésité.
Il existe de nombreux régimes, qui marchent lorsqu’on les suit, mais qui ne permettent pas de maintenir un poids stable à long terme. Il a été prouvé que 5 ans après un régime (quelle que soit la méthode), les gens reprenaient tous leurs kilos voire quelques uns en plus.

Cette association, créée en 1999, a eu pour but de comprendre pourquoi les régimes actuels ne fonctionnent finalement pas. De ce questionnement, se sont révélées des pistes concrètes de travail qui ont abouti aujourd’hui à des manières d’accompagnement des patients vers une perte de poids tout en respectant le fonctionnement du corps humain.

Par ailleurs, la place du patient est particulière car il est acteur de son amaigrissement. En matière d’alimentation, les émotions jouent un rôle très important. Pourtant aucune personne n’est capable de ressentir les émotions ou les sensations d’autrui. On ne peut pas décider que telle personne doit avoir faim à telle heure.
Partant de ce principe, le but du travail est de questionner le patient sur ses ressentis, de lui faire vivre des situations pour qu’il puisse expliquer au praticien ce qu’il ressent réellement. A partir de là, les savoirs du praticien lui permettent de personnaliser ses conseils. Il s’agit donc d’un travail d’équipe où le praticien ne sait pas mieux que le patient mais le guide à sentir ce qui est juste pour lui.

Ainsi, le patient apprend à se connaître et à adapter son comportement alimentaire à ses propres besoins. Il diagnostique également les freins à son amaigrissement afin de trouver un compromis entre ses désirs de perte de poids et sa réalité corporelle (tout le monde ne peut pas maigrir). Il n’est donc pas question d’application d’une méthode, d’une règle alimentaire plus ou moins arbitraire mais plutôt d’un apprentissage de soi dans divers domaine de la santé.

En clair elle m’aide à :

  • Repérer ma faim et ma satiété (notions complètement détraquées chez moi, merci WW!)
  • S’arrêter de manger quand le plaisir n’est plus là et qu’on n’a plus faim
  • Analyser le pourquoi de mes comportements alimentaires (gestion de l’émotion)

Bref apprendre à mieux se connaître pour mieux se respecter. 

(Si vous le souhaitez, je pourrai dans un autre article vous donner en détail des exemples d’actions que je mène avec son aide.) 

Je suis allée la voir 3 fois en 3 mois et j’ai perdu 3kg. Rien d’exceptionnel par rapport à WW où je pouvais parfois perdre 1kg/semaine. Je mettrai peut-être 10ans à perdre mes kilos mais je m’en fiche ! L’important est de retrouver la paix avec mon corps…

Et vous ? Comment vivez-vous vos kilos?